Portrait de BioLitien

Kévin, 25 ans, Marseille (13)

Kévin et les balanes, c'est une longue histoire ! Cette espèce de petit crustacé est sa préférée parce qu'il faut savoir la dénicher : « La carapace de la balane fait qu'on a du mal à la différencier de la roche. Du coup peu de gens pensent à l'observer et savent vraiment ce que c'est alors qu'elle recouvre beaucoup de rochers. Je trouve cette espèce très intéressante, et j'ai envie de la partager avec les autres : « tiens, vous ne l'aviez pas vue cette balane » ».

Kévin habite Marseille, il cherche des balanes, mais aussi un emploi dans le milieu marin, après avoir fait des études en biologie et écologie marine sur les façades atlantique et manche, où il a participé à BioLit en master. Depuis l'été 2017, il participe de nouveau à BioLit. Kévin note des différences entre le littoral atlantique et méditerranéen. Sur le premier, il trouve plus facilement de nombreuses espèces : il suffit d'y aller à marée basse pour trouver, par exemple, différentes espèces de bigorneaux. Selon lui en Méditerranée, la découverte d'organismes dépend plus du vent de la veille « mais, ça m’a appris à mieux regarder et peut-être à voir des espèces que je n’aurais pas trouvées ailleurs, en y prêtant moins attention ».

Peu importe le lieu, Kévin se sent utile en participant à BioLit : « Je trouve ça très important de pouvoir faire avancer la science, étant moi-même de ce domaine et ayant déjà eu des difficultés à récolter de nombreuses données. Je pense que les sciences participatives sont une avancée non négligeable pour les scientifiques ».

Alors que vous soyez plutôt atlantique ou méditerranéen, faites avancer la science avec BioLit.